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Les absents auront eu tort – une fois n’est pas coutume ? - d'avoir manqué les grands débuts européens du premier joueur asiatique de l’histoire de l’AS Monaco. Celui que l’on considérait, au coup d’envoi, comme une curiosité, est rapidement devenu une attraction étonnante, se révélant aux yeux du public monégasque, friand de beau et bon football, comme un fin technicien, vif, véloce, adroit et doté d’une belle détente en plus, paraît-il, d’un quotient intellectuel largement au-dessus de la moyenne, ce qui ne gâche rien. Il a été l’artisan principal de la victoire des siens grâce à un but plein de sang-froid réussi au bout de 25 minutes de jeu, puis à une passe décisive délivrée en seconde période en faveur d’une autre révélation du début de saison, Frédéric Nimani, qui, sans avoir l’air d’y toucher, en est déjà à son 3ème but en cinq journées de championnat. Comme en défense centrale, au côté de l’expérimenté et précieux Dario Simic, a débuté le jeune Camerounais Nicolas Nkoulou, un tout bon lui aussi, et que, dans l’entrejeu, Jean-Jacques Gosso a confirmé qu’il n’était déjà plus une révélation après seulement un mois de Ligue 1, on est sorti de ce Monaco-Lorient sinon enthousiaste – car il y a encore beaucoup à faire, du moins fermement convaincu que notre équipe est bel et bien engagée sur le chemin de la rédemption et qu’elle est promise, grâce à ses jeunes pousses pleines de vigueur, à un avenir rose bonbon. En attendant, dimanche prochain, elle aura l’occasion de démontrer ce qu’elle a dans les tripes, en s’en allant défier Marseille sur ses terres, le terrible OM avec ses vedettes inernationales, son entraîneur belge, son public cosmopolite et son mistral de Provence. Qu’elle s’y rende sans peur pour en revenir sans reproche. Allez Monaco.
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