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Ne s'en prendre qu'à soi-même |
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Quel dommage ! Il est certain que notre équipe en reconstruction n’a pas été transcendante, samedi soir, à se frotter au collectif caennais, peaufiné par l’ancien Monégasque Franck Dumas. Il est sûr que, après le joli but de Frédéric Nimani sur une ouverture lumineuse de la solide recrue croate Dario Simic, il aurait mieux valu prendre ses dispositions pour ajouter vite fait bien fait un second but, plutôt que d’adopter une attitude attentiste, peu conforme à l’esprit de conquête affiché lors des deux premières rencontres. Il est évident que l’égalisation des Normands est la conséquence malencontreuse d’une somme d’erreurs individuelles qui n’auraient jamais dû se produire dans nos rangs si leur principal responsable avait pu être remplacé. Bref, il ne faut s’en prendre qu’à soi-même si l’on a encaissé un but facilement évitable qui nous coûte tout de même deux points précieux. Car, en remportant la victoire que nous méritions mille fois, nous aurions eu l’insigne honneur de côtoyer sur le podium les deux favoris du championnat, ce qui n’est pas négligeable après la saison de crotte que nous venons de connaître. Cela dit, notre équipe demeure invaincue et ce n’est déjà pas si mal avant le périlleux déplacement chez l'étonnant promu grenoblois, où l’on compte sur le soutien d’un maximum de supporters asémistes. Allez Monaco. |
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Samedi, à La Beaujoire, le convalescent monégasque et le promu nantais ont eu leur mi-temps chacun. Les hommes de Ricardo se sont approprié le jeu en première période, la débutant même de la meilleure des manières en inscrivant un but par l’intermédiaire de Camel Meriem - qui marque de la tête toutes les morts d'arbitre – sur un petit centre tout en finesse de Jerko Leko : comme par hasard, les deux Asémistes les plus en forme depuis la reprise. Par la suite, les Rouge et Blanc contrôlèrent la partie avec intelligence, vivacité et technique, autrement dit en développant un jeu qualifié par certains observateurs de « à la nantaise », un comble, on en conviendra, pour nos hôtes du soir. C’est bien plutôt à la monégasque que les nôtres conduisaient la rencontre et c’est à la monégasque qu’ils ont été frustrés d'un penalty pour une faute évidente sur Néné, ce qui aurait plié le match avant la pause. Mais, allez savoir pourquoi, au retour des vestiaires, ils abandonnèrent l’initiative à leurs adversaires, qui ne se firent pas prier pour égaliser après l’heure de jeu et qui auraient même pu arracher la décision dans le dernier quart d’heure. Match nul logique donc entre deux équipes en rodage. Mais, à Ricardo et François Modesto, le capitaine, qui nourrissaient quelque dépit à l’évocation de la première mi-temps, il convient de rappeler qu’une formation qui sait faire fructifier sa victoire à domicile en se passant d’atouts majeurs et en alignant cinq gamins d’une vingtaine d’années issus de son centre, doit susciter plus d’espérances que de regrets. Allez Monaco. |
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De quoi sera faite la nouvelle saison ? |
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C’est la question que se posaient avec anxiété, samedi dernier, les supporters monégasques sur le parvis du stade Louis-II, où ils reprenaient peu à peu leurs marques et leurs contremarques, avant l’affiche alléchante que constituait Monaco-PSG. Au milieu de travées copieusement garnies, il leur fallut attendre la seconde période pour comprendre que, malgré les défections de nombreux titulaires ou réputés tels, malgré les rapides blessures d’Adriano et de Léandro Cufré qui désorganisèrent le schéma défensif établi par Ricardo, malgré la présence dans le camp d’en face de la fameuse doublette Giuly-Rothen qui avait fait les beaux jours de l’ASMFC cinq saisons plus tôt, leurs favoris étaient capables de ne pas céder à la panique, de se réorganiser sereinement et de porter intelligemment le danger devant les buts adverses, en utilisant au mieux les arguments dont ils disposaient. A ce jeu, le milieu de terrain ivoirien Jean-Jacques Gosso, illustre inconnu s’il en fut, s’est révélé d’un précieux secours et même d’un talent certain. Bref, de Stéphane Ruffier, qui avait réussi à piquer la place de Flavio Roma, à Frédéric Nimani, l’auteur du but victorieux, auquel d'aucuns prédisent une carrière identique à celle d’Emmanuel Adebayor, le groupe monégasque dans son entier a démontré face aux Parisiens qu’il avait sans doute trouvé ce qui lui avait tant fait défaut la saison dernière : une âme. Allez Monaco. |
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