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Monaco-Lorient : la relève assure |
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Le Louis-II sonnait creux samedi soir pour la venue des Merlus lorientais qui nous avaient considérablement chahutés cet été lors du match aller. Le froid, les intempéries, la proximité des stations de ski, le désenchantement, bref, de nombreuses raisons pouvaient expliquer l’absence d’une partie du public. Mais rien ne peut excuser le renoncement ou l’apathie d’un supposé supporter au prétexte que les résultats de ses favoris ne sont pas à la hauteur de ses espérances. En tout cas, les vrais supporters, toujours présents quelles que soient les circonstances, auront été récompensés de leur fidélité et de leur constance. Non pas par la première mi-temps des Rouge et Blanc, dont l’indigence aurait pu être fatale, mais par certaines séquences de la seconde période, au cours de laquelle Néné a fait apprécier sa brillante technique, Djamel Bakar son inlassable détermination ou Jérémy Menez son toucher de balle velouté. Et surtout par le dénouement. Comme à Brest huit jours plus tôt, la décision a été arrachée dans le temps additionnel. Et comme à Brest, un jeune issu du centre de formation cher à Dominique Bijotat a délivré les siens, en inscrivant son tout premier but en pro. Une semaine après son pote Bakar, c’est le défenseur sénégalais Massamba Sambou qui a attiré sur lui les projecteurs de la notoriété en propulsant d’une tête puissante l’objet de sa convoitise au fond des filets de l’ancien Asémiste Fabien Audard. Puis, pour partager son immense joie, il s’en est allé vers le pesage réveiller de leur hibernation les Ultras qui n’en demandaient pas tant pour se remettre à chanter… Puissent-ils ne plus jamais suspendre leur passion ! De cette rencontre qui s’est beaucoup mieux terminée qu’elle n’avait commencé, il convient de retenir trois points essentiels : d’abord, que les hommes de Ricardo apprennent peu à peu à jouer autrement depuis le départ de Jan Koller ; ensuite, qu’ils ne se laissent pas gagner par le découragement en se battant sans relâche jusqu’à l’ultime seconde ; enfin, que la relève est bel et bien assurée avec des garçons comme Muratori, Bakar, Sambou, Martin ou Ruffier. Et ça, c’est très encourageant pour la suite. Allez Monaco. |
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Distribution aux scolaires |
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Le Club des Supporters de Monaco a le plaisir et l’avantage de rappeler aux scolaires de la Principauté et des communes limitrophes qu’ils sont cordialement invités par l’AS Monaco FC à assister aux matches de leurs favoris dans la tribune du Pesage. Les billets sont à retirer à la boutique du CSM, près de l’entrée principale du stade Louis-II, à partir de 18 h 30, la distribution cessant un quart d’heure avant le début de la rencontre. Bon match et allez Monaco. |
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Brest-Monaco : Bakar trop puissant |
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Le match des Asémistes se délitait peu à peu dans les bourrasques de vent et de pluie, synonymes de tempête atlantique. Désespérants en première mi-temps où les Brestois auraient pu tuer le match et décrocher une qualification mille fois méritée, les Rouge et Blanc, tout de noir vêtus, sont devenus plus entreprenants en seconde période, grâce au nouvel entrant, Jérémy Menez, dont les percussions usaient peu à peu la défense bretonne. Mais rien de vraiment sérieux ne se passait à l’exception de l’expulsion justifiée du gardien brestois, sans laquelle, peut-être, les Monégasques ne seraient pas revenus dans la partie. Car, au milieu de la deuxième mi-temps, Ricardo a lancé dans le grand bain – au propre comme au figuré – le jeune et virevoltant attaquant Djamel Bakar, issu du Centre de Formation et qui n’avait que cinq minutes de jeu en pro dans les jambes. Mort de faim, Djamel se jetait sur toutes les balles, en pure perte. On en arrivait ainsi au temps additionnel à se dire que Brest, dont la résistance était héroïque, allait créer l’une de ces surprises dont la Coupe de France est friande, lorsque, après une action de toute beauté amorcée par Frédéric Piquionne sur le côté droit, Djamel reprenait de plein fouet le petit centre en retrait du Martiniquais et offrait l’égalisation à son équipe. Soulagement chez les uns, consternation chez les autres qui n’avaient plus que quelques secondes à tenir, à dix contre onze, pour passer. Il fallait recourir au temps supplémentaire pour départager les deux formations. Les Bretons étaient trop carbonisés pour contenir la détermination retrouvée des Monégasques. Dans chaque période de la prolongation, Djamel Bakar ajoutait deux nouveaux buts pleins de culot et de fougue, le premier sur un nouveau caviar de Piquionne, le second sur un centre de la gauche de Jérémy Menez. La messe était dite, le petit Asémiste pouvait savourer son hat-trick et sa gloire naissante, et le club se féliciter non seulement de s’être qualifié pour le tour suivant où il lui faudrait affronter l’OM au Vélodrome, mais surtout d’avoir pu compter sur de nombreux espoirs de son Centre pour parvenir à ses fins. La relève est assurée, n'en doutons plus. Allez Monaco. |
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