Club des Supporters de Monaco - Site Officiel

Actualités
Set et match

Le score de tennis réussi à nos dépens par les Girondins de Bordeaux, hier en fin d’après-midi, sur la pelouse du stade Louis-II, est la très lointaine revanche du 9-0 qu’ils avaient encaissé il y 22 ans au même endroit. Preuve que les rencontres entre les deux équipes donnent lieu de temps à autre à une débauche de buts. De mémoire de supporter monégasque, notre club n’avait jamais subi pareille humiliation sur son terrain depuis son adhésion au professionnalisme, il y a 60 ans.

Tout le monde à l’AS Monaco et dans son entourage est profondément abattu par cette déconvenue imprévisible. Cependant, il n’est pas question de tirer des conclusions trop hâtives, d’incriminer tel ou tel responsable, ni de hurler avec les loups. Il faut au contraire se serrer les coudes, travailler sans relâche et ne renoncer, quoi qu'il en soit, à aucune ambition. Même les clubs les plus prestigieux traversent des périodes délicates, dont ils sortent grandis une fois qu’ils ont surmonté l’adversité. Après tout, comme l’affirmait avec malice un ancien grand entraîneur, il vaut mieux perdre une fois 6 à 0 que six fois 1 à 0.

Rendez-vous maintenant au Parc des Princes qui a si souvent souri à nos couleurs par le passé et allez Monaco

 
Refrain : l'arbitre a toujours raison

Contre Lille, nos joueurs ont enfin livré un bon match, plein et agréable à l’oeil. Mais, paradoxalement, ils n’ont pas pu le remporter, alors qu’ils le méritaient amplement. Or, comme ils avaient indûment empoché les trois points de la victoire au match aller, il n’est pas question aujourd’hui de crier à l’injustice.

Les hommes de Ricardo ont développé un jeu chatoyant, porté vers l’offensive et soutenu par de beaux gestes techniques qui auraient pu obtenir un meilleur sort. Mais voilà, comme souvent dans le football français depuis quelque temps, le héros de la rencontre a été Monsieur l’arbitre, adroitement secondé par ses assesseurs et qui a multiplié les incohérences en y ajoutant, pour la beauté du geste, d’inopportunes crises d’autoritarisme.

Le directeur de jeu a ainsi distribué des cartons jaunes intempestifs à nos joueurs et leur a évidemment refusé un voire deux buts parfaitement valables au cours du dernier quart d’heure, qu'ils ont animé avec beaucoup de verve et de talent.

Bref, l’AS Monaco FC n’a ni perdu ni gagné face à un spécialiste du partage des points qui aurait même pu décrocher injustement la décision en toute fin de partie pour le plus grand plaisir de son entraîneur. Claude Puel n’aurait sans doute pas été mécontent de jouer ce vilain tour à son club formateur. Ingrat, va !

Allez Monaco.

 
Mistral perdant, le retour

Je serai bref et concis.

Entre le mistral des uns, les courants d’air des autres, les agitations intempestives de drapeau de touche et je ne sais quoi encore, j’ai failli m’attraper l’accidente l'autre soir au Vélodrome de Marseille.

Comme, de plus, je n’y ai toujours pas vu gagner les miens depuis que j’y vais à l’insu de mon plein gré, j’ai décidé de ne plus y retourner de sitôt, pas avant que sainte Dévote n’ait pris la mesure de la Bonne-Mère. Il en va de ma santé et de ma patience.

Allez Monaco.

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Suivante > Fin >>

Résultats 37 - 42 sur 50