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Appel aux supporters normands |
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Une bonne centaine de supporters asémistes occupaient la tribune « visiteurs » du stade Michel d’Ornano à Caen. Tous des fidèles et des acharnés. Parmi eux, Virginie P., une jeune Normande, souhaite ardemment créer une section du CSM en Basse-Normandie. Si vous êtes intéressé(e) vous aussi, contactez-la sans tarder en lui téléphonant au 06 83 83 09 57 ou en lui écrivant à l’adresse électronique suivante :
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Elle se fera un plaisir de vous répondre. Qu'on se le dise. |
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Il faisait un temps exécrable samedi soir à Caen, un froid de gueux à vous glacer l’échine, à faire grelotter même le Viking le plus endurci. Il grêlait avant le coup d’envoi, il neigeait après la mi-temps, il pleuvait quand il ne ventait pas, il ventait quand il ne pleuvait pas, bref, de quoi paralyser les meilleures volontés méditerranéennes. Tout avait bien commencé pour nos couleurs avec un but tout en puissance dès la 5ème minute de notre jeune international sénégalais, Massamba Sambou, suivi d’une première période intéressante, pleine sinon d’initiatives offensives, du moins de détermination et d’allant, au point que l’on se demandait si les Rouge et Blanc n’allaient pas rééditer leur production victorieuse de début novembre à Rennes. Et puis, patatras, à l’heure de jeu, les troupes de Ricardo se sont inexplicablement effondrées, un trou noir et béant d’une demi-heure, à mi-chemin entre la raclée bordelaise et la correction lyonnaise. Voilà de nouveau l’AS Monaco plongée dans l’angoisse, la terrible angoisse de la relégation, dont le spectre se rapproche dangereusement, si bien que le prochain Monaco-Rennes prendra des allures de match couperet. En cas de nouvelle défaite, la situation de notre club deviendrait alarmante. C’est dire si, lundi 31 à 19 heures, notre équipe a besoin de tous ses supporters pour se sentir soutenue et épaulée en ces moments difficiles. Le lendemain de ce funeste Caen-Monaco, j'avais envie de pleurer. J'y ai finalement renoncé parce que nos juniors se sont qualifiés en Gambardella, prouvant, en ce dimanche de Pâques, que le club finirait toujours par se relever. Allez Monaco. |
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La bête blessée et le roi de la jungle |
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Que peut espérer une bête blessée quand elle tombe entre les griffes du roi de la jungle ? Que peut faire une équipe qui doute lorsqu’elle se frotte à une formation sûre de sa force ? Que pouvait faire l’AS Monaco face à l’Olympique Lyonnais en route pour son énième titre consécutif ? Pas grand-chose et certainement pas ce que ses devancières avaient réussi les saisons précédentes, en particulier, pendant l’hiver 2004, où Ludovic Giuly et Fernando Morientes avaient donné, à un mois d’intervalle, une double leçon de réalisme aux hommes de Jean-Michel Aulas. Samedi, en moins d’une mi-temps, en même pas vingt minutes, les champions de France ont démontré sans trembler leur supériorité dans tous les domaines en appuyant là où ça faisait mal. Notre jeune latéral gauche s’est ainsi rapidement retrouvé submergé par le talent de son vis-à-vis, si bien que, à la pause, les supporters monégasques, en général, et les Ultras, en particulier, qui effectuaient un retour aussi tonitruant qu’enfumé, redoutaient à juste titre de revivre la cauchemar bordelais. Il n’en a rien été, car les Asémistes ont tenté de redresser la tête, notamment celle de Sergio Almiron qui, après deux tentatives infructueuses, aurait mérité de sauver l’honneur. Les Lyonnais ont tranquillement mené leur barque jusqu’au terme et les Monégasques ne sont pas parvenus à se rassurer : ils en sont à leur septième match sans succès, après avoir rencontré, il est vrai, les trois premiers du classement pour un 11-0 sans appel. Au club, toutes les énergies sont donc désormais tendues vers un seul objectif : le maintien coûte que coûte. En empochant six points à Caen et contre Rennes, on devrait pouvoir y arriver. Allez Monaco. |
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