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Sans percussion, pas de solution |
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Avant d´y regoûter cette année pour le plus grand plaisir de son bouillant public, Grenoble n´avait plus disputé le moindre match de Ligue 1 depuis 45 ans, presque un demi-siècle, très précisément depuis la saison 1962-63, celle de l´unique doublé coupe-championnat réalisé par l´AS Monaco. Ricardo, qui n´était pas encore né à cette époque, aurait d´autant plus apprécié le but de Djibrill qui avait donné une précieuse victoire aux Monégasques en Dauphiné, qu´il a dû se désespérer, samedi soir, au spectacle de sa formation, incapable de percer la muraille grenobloise. Ce ne fut pourtant pas faute d´essayer, notamment après le but, trop tôt survenu, du rusé Moreira à la réception d´un centre pervers de la gauche. En deuxième mi-temps, ses hommes sont même parvenus à confisquer la balle aux Isérois, qui se sont contentés de les attendre tranquillement dans leur camp. En pure perte. L´inexpérience de la plupart de nos joueurs et le manque flagrant de percussion en attaque ont empêché l´ASMFC de demeurer inavincue en ce mois d´août, comment dire ? expérimental. Dommage, vraiment dommage, de rester sur une fausse note pendant toute la durée de la trêve internationale, sans compter que, si l´on n´arrive pas à percuter contre un promu qui n´avait rien d´un foudre de guerre, on est en droit de se demander ce que l´on fera très bientôt à Marseille et à Saint-Etienne. Mais, avec l´arrivée des nouvelles recrues et le retour des blessés, on devrait pouvoir se débrouiller. Allez Monaco. |
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Ne s'en prendre qu'à soi-même |
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Quel dommage ! Il est certain que notre équipe en reconstruction n’a pas été transcendante, samedi soir, à se frotter au collectif caennais, peaufiné par l’ancien Monégasque Franck Dumas. Il est sûr que, après le joli but de Frédéric Nimani sur une ouverture lumineuse de la solide recrue croate Dario Simic, il aurait mieux valu prendre ses dispositions pour ajouter vite fait bien fait un second but, plutôt que d’adopter une attitude attentiste, peu conforme à l’esprit de conquête affiché lors des deux premières rencontres. Il est évident que l’égalisation des Normands est la conséquence malencontreuse d’une somme d’erreurs individuelles qui n’auraient jamais dû se produire dans nos rangs si leur principal responsable avait pu être remplacé. Bref, il ne faut s’en prendre qu’à soi-même si l’on a encaissé un but facilement évitable qui nous coûte tout de même deux points précieux. Car, en remportant la victoire que nous méritions mille fois, nous aurions eu l’insigne honneur de côtoyer sur le podium les deux favoris du championnat, ce qui n’est pas négligeable après la saison de crotte que nous venons de connaître. Cela dit, notre équipe demeure invaincue et ce n’est déjà pas si mal avant le périlleux déplacement chez l'étonnant promu grenoblois, où l’on compte sur le soutien d’un maximum de supporters asémistes. Allez Monaco. |
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Samedi, à La Beaujoire, le convalescent monégasque et le promu nantais ont eu leur mi-temps chacun. Les hommes de Ricardo se sont approprié le jeu en première période, la débutant même de la meilleure des manières en inscrivant un but par l’intermédiaire de Camel Meriem - qui marque de la tête toutes les morts d'arbitre – sur un petit centre tout en finesse de Jerko Leko : comme par hasard, les deux Asémistes les plus en forme depuis la reprise. Par la suite, les Rouge et Blanc contrôlèrent la partie avec intelligence, vivacité et technique, autrement dit en développant un jeu qualifié par certains observateurs de « à la nantaise », un comble, on en conviendra, pour nos hôtes du soir. C’est bien plutôt à la monégasque que les nôtres conduisaient la rencontre et c’est à la monégasque qu’ils ont été frustrés d'un penalty pour une faute évidente sur Néné, ce qui aurait plié le match avant la pause. Mais, allez savoir pourquoi, au retour des vestiaires, ils abandonnèrent l’initiative à leurs adversaires, qui ne se firent pas prier pour égaliser après l’heure de jeu et qui auraient même pu arracher la décision dans le dernier quart d’heure. Match nul logique donc entre deux équipes en rodage. Mais, à Ricardo et François Modesto, le capitaine, qui nourrissaient quelque dépit à l’évocation de la première mi-temps, il convient de rappeler qu’une formation qui sait faire fructifier sa victoire à domicile en se passant d’atouts majeurs et en alignant cinq gamins d’une vingtaine d’années issus de son centre, doit susciter plus d’espérances que de regrets. Allez Monaco. |
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