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Il faisait un temps exécrable samedi soir à Caen, un froid de gueux à vous glacer l’échine, à faire grelotter même le Viking le plus endurci. Il grêlait avant le coup d’envoi, il neigeait après la mi-temps, il pleuvait quand il ne ventait pas, il ventait quand il ne pleuvait pas, bref, de quoi paralyser les meilleures volontés méditerranéennes. Tout avait bien commencé pour nos couleurs avec un but tout en puissance dès la 5ème minute de notre jeune international sénégalais, Massamba Sambou, suivi d’une première période intéressante, pleine sinon d’initiatives offensives, du moins de détermination et d’allant, au point que l’on se demandait si les Rouge et Blanc n’allaient pas rééditer leur production victorieuse de début novembre à Rennes. Et puis, patatras, à l’heure de jeu, les troupes de Ricardo se sont inexplicablement effondrées, un trou noir et béant d’une demi-heure, à mi-chemin entre la raclée bordelaise et la correction lyonnaise. Voilà de nouveau l’AS Monaco plongée dans l’angoisse, la terrible angoisse de la relégation, dont le spectre se rapproche dangereusement, si bien que le prochain Monaco-Rennes prendra des allures de match couperet. En cas de nouvelle défaite, la situation de notre club deviendrait alarmante. C’est dire si, lundi 31 à 19 heures, notre équipe a besoin de tous ses supporters pour se sentir soutenue et épaulée en ces moments difficiles. Le lendemain de ce funeste Caen-Monaco, j'avais envie de pleurer. J'y ai finalement renoncé parce que nos juniors se sont qualifiés en Gambardella, prouvant, en ce dimanche de Pâques, que le club finirait toujours par se relever. Allez Monaco.
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