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Les grands clubs ne meurent jamais

C’est un bilan mitigé que l’on peut tirer de la dernière semaine de compétition disputée par notre équipe, loin de ses bases il est vrai.

A Lyon, devant 77 supporters monégasques persuadés que leurs favoris étaient capables de jouer un mauvais tour aux locaux, condamnés à gagner, les hommes de Guy Lacombe n’ont résisté qu’une demi-heure avant de s’incliner devant la détermination et le féroce réalisme de leurs adversaires, même si l’on peut regretter l’excessive mansuétude de l’arbitre envers ces derniers, notamment Hugo Lloris. Sans les arrêts miraculeux de Stéphane Ruffier, la note aurait même pu être plus salée encore, sans qu’on ait eu l’impression que les Rouge et Blanc méritaient une aussi cinglante défaite.

Ils n’étaient plus que 66 à Toulouse, les supporters asémistes, mais ils n’en ont pas moins manifesté leur présence bruyamment dans l’espoir d’un ultime succès des leurs. Pour le baisser de rideau du championnat, Toulousains et Monégasques se sont livré une partie sinon acharnée, du moins intense, mais sans parvenir à véritablement inquiéter le gardien adverse, sauf en de rares occasions. Pas de but à l’arrivée, ni d’un côté, ni de l’autre et une parité logique sur un score nul et vierge, le troisième consécutif entre les deux clubs sur les bords de la Garonne.

Si le bilan de la dernière semaine, avec une défaite et un nul à l’extérieur, est tangent, celui de l’ensemble de la saison est largement positif grâce à la huitième place obtenue en Ligue 1 et à la présence en finale de la Coupe de France après un parcours admirable. C’est en tout cas le meilleur résultat de l’AS Monaco FC depuis 2005 et, comme elle s’est engagée de la sorte sur une pente ascendante après cinq ans d’incertitude, on se prend à espérer que la prochaine saison soit meilleure encore, afin que le club cher à nos cœurs retrouve au plus vite son lustre d’antan.

S'il leur arrive parfois de tomber malades, les grands clubs ne meurent jamais.

Allez Monaco.