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600 supporters monégasques étaient présents au Parc des Princes
Décidément, notre équipe se sera fait un malin plaisir de nous déconcerter en cette fin de saison. A domicile, elle s’est inclinée devant la lanterne rouge havraise et a concédé le nul à Valenciennes qui flirtait avec la zone de relégation, mais elle a battu avec panache Toulouse et Rennes qui visaient l’Europe. Loin de ses bases, elle s'est désagrégée chez les modestes Sochaliens, mais elle a tenu en échec le champion de France sortant puis provoqué des sueurs froides à son successeur, en le poussant dans ses derniers retranchements, et, samedi soir, elle s’est permise d’empêcher le PSG de devenir européen dans son jardin du Parc des Princes, prêt à chavirer de bonheur. Pas mal tout de même pour une formation en quête d’identité !
A Paris, elle a dominé son sujet et s’est procuré les occasions les plus franches, en particulier grâce à la force de percussion de Juan Pablo Pino, qui ne cesse de progresser et qui serait plus régulièrement décisif si son travail était récompensé par un buteur patenté. En face, victimes de dissensions internes, les Parisiens n’ont jamais donné l’impression d'aspirer à l’Europa Ligue, sauf dans le temps additionnel de la seconde mi-temps. Trop tard. Les Monégasques tenaient le point du match nul qui leur assure la onzième place au classement final, même s’ils espéraient certainement mieux pour offrir un ultime succès à Camel Meriem et à Ricardo, qui quittent l’AS Monaco et auxquels le CSM souhaite de poursuivre leur carrière sous les meilleurs auspices.
Le technicien brésilien laisse une équipe en pleine mutation, gorgée de promesses et de talents, du gardien de but à la pointe de l’attaque, en passant par la charnière centrale. Renforcé par trois ou quatre cadres de grande qualité, ce groupe devrait apporter aux supporters monégasques la saison prochaine ce qu’ils attendent depuis cinq ans avec impatience : des lendemains qui chantent et la fierté des vainqueurs.
Allez Monaco.
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